
De quoi est composé le Ski-Mojo?
Le mécanisme repose sur un système entièrement réglable composé d'un harnais sous-fessier (ressemblant un peu à un baudrier d'escalade), de 2 "jambes" ou "articulations" dans lesquels sont logés de puissants ressorts de compression actionnés par un câble. Ces 2 "jambes", logées dans une enveloppe en néoprène, sont elles-mêmes reliées aux bottes de ski sur lesquelles tout le mécanisme vient s'appuyer. Les ressorts agissent comme un quadriceps. Ils freinent le corps lors de la flexion, aident à résister aux forces qui écrasent le skieur dans les virages et finalement, ils accompagnent les quadriceps dans les phases d'extension des jambes.
Le système s'adapte totalement à la morphologie de toutes les personnes dont la taille est comprise entre 155cm et 205cm et dont le poids est compris entre 38 et 130 kg. En effet, la largeur du harnais est ajustable, la longueur des jambes est réglable au niveau des tibias et des fémurs et la puissance des ressorts est, elle aussi, réglable. Au sujet des ressorts, la plage de poids de 38 à 130 Kg est possible grâce à 3 ressorts différents. Le ressort BLEU convient généralement aux personnes dont le poids figure entre 38 et 62 kg. Le ressort Silver va convenir aux personnes entre 55 et 87kg et enfin le ressort Gold conviendra pour les personnes de plus de 76kg. Les inventeurs et le fabricant recommandent un réglage prenant en charge environ 1/3 du poids du corps. Un tableau aide les utilisateurs dans ce sens. Ce tableau est une recommandation. Plus le ressort est dur, plus il assiste le skieur, mais ceci se fait au détriment d'une certaine liberté de mouvement.
Pour mieux comprendre l'adaptabilité du système, vous pouvez aller voir la vidéo tutorielle d'installation et de réglage : https://www.ski-mojo.ski/reglages-et-manuel-dutilisation/
Il se porte aussi bien sous la salopette de ski que par dessus. Il peut donc être caché. Le verrouillage et déverrouillage du système se fait aisément même avec des moufles au travers du tissu du pantalon. Pour ceux et celle qui veulent s'équiper à la maison, il est possible de conduire un VUS, un pick-up truck ou un véhicule "normal" avec le Ski-Mojo sous le pantalon.
Le Ski-Mojo augmente-t-il le risque de blessure ?
Les jambes, dans lesquelles prennent place le ressort et le câble, sont composées de plastique très résistant qui ne se brise pas dans un usage normal. Le Ski-Mojo n'a pas été conçu pour la pratique du ski freestyle (sauts, rails, tâbles, halfpipe etc...) ni pour le ski en compétition. Il est d'ailleurs considéré comme un dopage mécanique par la FIS. Il ne peut pas non plus être considéré comme une armure grâce à laquelle le skieur deviendrait "invincible". Autrement dit, le ski reste un sport à risque et si le Ski-Mojo réduit une partie des risques, notamment ceux liés à la fatigue musculaire, nous ne prétendons en aucune manière qu'il n'est pas possible de se blesser avec lui. À la question "le Ski-Mojo peut-il entrainer des blessures en cas de chute ?" la réponse doit être : "on ne peut jamais exclure cette hypothèse tout comme on ne peut jamais exclure qu'un appareil de recherche en avalanche ou les bâtons de ski puissent causer des blessures en cas de chute. Les cas sont extrêmenents rares mais l'utilisateur doit avoir conscience que le ski avec ou sans Ski-Mojo est une activité contenant des risques et le Ski-Mojo comporte aussi un facteur de risque. Il est à noter que les utilisateurs du Ski-Mojo estiment que l'appareil, a plutôt tendance à réduire le risque qu'à l'augmenter".
Le Ski-Mojo est-il un nouveau produit ?
Si la plupart des skieurs dans le monde et au Québec n'ont jamais entendu parler du Ski-Mojo, ce n'est pas pour autant un nouveau produit. La mise en marché date déjà de 2008 et depuis cette date ce sont plus de 20.000 skieurs et planchistes qui utilisent le Ski-Mojo et chaque année ce nombre s'accroit de 40% Les utilisateurs sont essentiellement en Europe où le Ski-Mojo est vendu dans plus de 350 magasins de sport à ce jour. www.ski-mojo.ski/store-locator. De nombreux professionnels, moniteurs, secouristes/patrouilleurs, athlètes utilisent le Ski-Mojo. Parmi les athlètes connus, on peut citer, Marion Rolland (championne du monde de descente en 2013), Heidi Zurbriggen (descendeuse Suisse et petite soeur de la légende Pirmin Zurbriggen), Armand Marchant (skieur en coupe du monde encore actif sur le circuit coupe du monde), Martin Hangl (1er champion du monde de Super G et propriétaire d'un magasin de sport en Suisse), Pierre Vaultier (Double champion Olympique de Snowboard cross - 2014 et 2018),...
Le Ski-Mojo est donc un système éprouvé et apprécié depuis de nombreuses années.
Qu'en disent les médecins et physiothérapeutes ?
Ceux qui connaissent le système après l'avoir essayé ont un avis très très positif. La quasi-totalité des médecins et kinésithérapeutes qui l'ont essayé l'ont acheté pour leur propre usage et le recommandent à leurs patients. Des études ont été réalisées dans le cadre académique et démontrent que l'activité électrique musculaire des quadriceps est réduite de manière significative (environ 30%) alors que les ischio-jambiers eux sont davantage sollicités (environ 10%). Ceci tends donc à prouver que l'effet est bien réel.
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Le Ski-Mojo peut-il être essayé avant d'être acheté ?
Oui, oui et oui. Nous insistons auprès de nos revendeurs pour qu'ils permettent l'essai avant l'achat car environ 90% des personnes qui essayent l'achètent immédiatement après la journée d'essai. Seul 1% des personnes qui testent nous disent qu'ils ne l'achèteront jamais et 9% nous disent qu'ils l'achèteront certainement dans un futur assez proche. En règle générale, les essais se font sous la forme d'une location.
Où est produit le Ski-Mojo ?
Le Ski-Mojo est aujourd'hui assemblé en France (région d'Annecy et de Grenoble) dans 2 ateliers faisant face aux montagnes. La plupart des pièces assemblées sont sourcées le plus localement possible avec un objectif de 2h de route maximum des ateliers de montage. Ces ateliers d'assemblage font aussi travailler de nombreuses personnes en situation de handicap. Les démarches environnementales et sociales sont au cœur de notre projet d'entreprise. Lorsque le marché de l'Amérique du Nord sera suffisamment important, nous envisagerons aussi une production locale. À l'heure des bouleversements que nous connaissons aujourd'hui, nous voulons privilégier les circuits courts.
Le Ski-Mojo est-il breveté ?
Oui, le Ski-Mojo est bien breveté.
Ski-Mojo n'est pas.
Le Ski-Mojo n'est pas une genouillère telle qu'on la connait habituellement, mais un exosquelette ou squelette externe. Ce n'est pas un dispositif médical, mais un mécanisme dont l'objectif principal est d'accroitre le confort et l'endurance ainsi que d'améliorer la technique de tous les skieurs et planchistes (planche à neige uniquement). Ces premières précisions sont importantes car présenter le Ski-Mojo comme une genouillère pour les personnes qui ont mal aux genoux ne correspond pas à l'idée des inventeurs du système, Owen Eastwood et Martin Hannford. Leur objectif premier était de rendre la pratique du ski encore plus amusante et accessible tant physiquement (par l'économie d'énergie au niveau des quadriceps), que techniquement. L'effet de décharge de la pression sur les genoux n'est qu'une conséquence mécanique, certes très positive et appréciée, de la technologie utilisée. Le Ski-Mojo est donc bien un équipement destiné à tous les skieurs et adeptes de la planche à neige même si la majorité des utilisateurs y viennent àcause de problèmes de genoux, de hanches ou de dos.










